Lundi 25 mai 2009

RĖVE ( E)VOLUTION DES COMPORTEMENTS

 

Monsieur de Villepin prédit un risque de révolution étape suprême du mécontentement des citoyens qui se trouvent pour une majorité victime expiatoire de la crise financière. Par le lien évident qui existe entre la finance et la productivité, les travailleurs paient les abus d' actionnaires toujours plus cupides, de boursicoteurs plaçant leurs capitaux sur du vent au détriment d'investissements favorisant l'outil de production. La dette enfle, le chômage va croissant, les nouveaux pauvres sont des salariés, et les nouveaux riches les responsables de la débâcle. Nous avions à une époque un secteur qui était rentable et qui l'est toujours pour des grands groupes, j'ai dit: les autoroutes. Qui est le talentueux qui a privatisé ce secteur financé par les deniers publics? Celui-la même qui critique le gouvernement et qui compte bien, si l'opportunité se fait sentir, se présenter en 2012. En écoutant tous les penseurs politiques prétendant agir pour panser cette plaie qui est la régression (mot obscène en 2008), je constate que leurs initiatives vont dans le même sens: toujours plus de contributions pour les appauvris moins de sanctions pour les enrichis.

Exemples. Les banques ont reçu de l'argent mais l'octroi de crédit aux entreprises en difficultés est quasiment nul. Pourtant un ministère a été créé. A qui profite l'argent débloqué? Par contre les PDG des dites banques, eux qui ont fait des placements hasardeux mettant leur établissement en péril voire en faillite, ont des retraites très confortables et des indemnités de départ d'un montant outrancier,basés sur aucune justification de bonne gestion. A moins que la règle de base du capitalisme en bourse soit celle des arbres fruitiers: plus on en fait tomber, plus on en ramasse.

Dans le passé, certaines entreprises ont reçu des subventions pour le maintien de l'emploi et aujourd'hui elles ferment faisant des milliers de chômeurs. Elles ont délocalisé pour être compétitives, mais dans certains secteurs, quelques-unes d'entre-elles se portent mal ( automobile, bâtiment). Pourquoi? Dans les pays choisis pour la délocalisation,, les gens n' achètent pas une voiture ou un appartement? Ils travaillent autant pour gagner moins. Nos talentueux économistes ont vu le problème sous l'angle: faire fabriquer au moindre coût dans des pays où les travailleurs ne pourront pas acheter du fait de la misère de leurs salaires, et vendre dans des pays où les travailleurs qui avaient les moyens sont devenus grâce à eux chômeurs et ne peuvent plus acheter? On nous dit la main-d'œuvre est chère. J'ai pourtant connu, comme beaucoup d'autres, les « trente glorieuses », et les patrons, malgré la loi des 40 heures faisaient faire des heures sup' à 25 et 50%. Ils gagnaient de l'argent, les salariés aussi. Tous consommaient et l'industrie tournait. Les patrons, à l'époque étaient peut-être moins voraces ou peut-être plus patrons que financiers.

Pour atténuer le nombre de chômeurs, une solution n'a pas été envisagée à ce jour, mais elle pourrait être étudiée: remplacer dans la mesure du possible l'automatisme de certains postes de travail par des bras. Moins d'énergie utilisée, plus de travailleurs employés, donc des consommateurs en puissance. Pour les écolos, réduction d'énergie est synonyme d'arrêt possible de construction de centrales.

Un premier ministre femme a dit:" la bourse, j'en ai rien à cirer". Aujourd'hui, je me demande si elle n'était pas devine de ce qui nous arrive.

Les comportements à revoir ne sont pas que ceux des tenants de la finance. Ils touchent aussi les citoyens lambda comme moi, et les prétendues élites élues.

Tous, nous devons avoir présent à l'esprit qu'une réforme, ça se fait en faisant son devoir de citoyen et nous devons convaincre ceux qui ne le font pas, qu'ils doivent sacrifier un peu de temps pour aller voter, en leur expliquant qu' une voix dans l'urne a plus d'impact qu'une demi-journée à brailler dans la rue.

Nos"élites" élues doivent montrer l'exemple en prenant leurs responsabilités quand le choix d'un représentant à la tête de l'état dépend de leur choix parmi les postulants.

LIBERTE Inadmissible qu'un grand électeur ne se prononce pas lors du dépôt de candidatures à une présidentielle. Quand on prétend représenter une partie des citoyens, on n'a pas la liberté de s'abstenir mais l'obligation de se prononcer et de faire connaitre son choix à ceux qui l'ont élu?. S'abstenir, c'est avoir la frousse de ramasser une veste aux futures élections auxquelles on va postuler.

Cumuls des mandats. On nous serine avec la nécessité de cumuler les mandats pour pouvoir défendre les intérêts des citoyens. Députés-maires, Sénateurs maires, Présidents de comités d'agglomérations Présidents de conseils généraux, régionaux et autres fonctions lucratives qui font que ces gens réussissent à percevoir salaires et retraites de plusieurs milliers d'euros et d'avoir de bonnes excuses pour expliquer leur absence dans les différentes assemblées. Comme la raison affichée de leurs cumuls de mandats c'est de défendre l'intérêt de leurs concitoyens avant de défendre leur compte en banque,( ce qui est très louable de leur part et qui ne me viendrait pas à l'esprit de douter) pourquoi ne pas légiférer pour le cumul des mandats électifs en ne rémunérant que le plus lucratif ? Mais l'altruisme, ce n'est peut-être pas le genre de ceux qui se présentent pour nous représenter Pour moi, leur truc, c'est ma pomme d'abord, et la vôtre, s'il en reste. Chirac a dit: "manger des pommes". De Gaulle a dit:" les Français sont des veaux". Aujourd'hui, on peut dire: les Français sont des pommes; bouffez-les jusqu'aux trognons, et les veaux ont grandi, mais ils sont devenus bœufs et non taureaux. C'est toute la différence entre en avoir ou pas. On peut en avoir des petites fermes qui se tiennent à la branche comme les prunes en juin, ou des grosses molles comme des figues prêtent à tomber en septembre.

ÉGALITÉ.

Que ce soit dans le travail, dans les salaires, dans le logement, dans la justice, dans les retraites, aucune égalité. Je ne suis pas de ceux qui veulent un salaire égal pour tous, je suis pour un salaire proportionnel aux mérites. Je n'ai jamais jalousé le salaire d'un ingénieur en étant ouvrier qualifié. Je ne comprends pas qu'à qualification égale, un salarié du privé perçoivent moins qu'un employé du public et que sa couverture sociale, ainsi que sa retraite soient différentes. Pourquoi ne pas concevoir une retraite garantie par l'Etat pour tous en revoyant le système de cotisations, en réformant les caisses de retraites en " ministère des retraites ". Ce n'est pas par des défenses catégorielles que l'unité européenne se fera. L'unité ne se fera que par la solidarité. Je ne comprends pas qu'un PDG qui a eu le mérite de faire couler sa boite soit gratifié d'une indemnité de départ, de stock-options et d'une retraite en or et que les salariés qui au cours des ans ont participé à la pérennité de l'entreprise soient remerciés par un licenciement et un statut de chômeur à la clé. Quoi que! Si les indemnités de chômage étaient équivalentes à celles que se sont votés pour eux les parlementaires, ce serait moindre mal. Le plus extravagant, c'est de nous faire avaler que les délocalisations sont un mal nécessaire pour être compétitif. Analysons la situation. Les entreprises délocalisent à tout va. Le chômage croit et la vente décroit, surtout dans l'automobile. On crée des artifices pour relancer les ventes limitées dans le temps. Comme je l'ai écrit précédemment,les pays qui ont des salariés à tarifs réduits n'ont pas le potentiel d'acheteurs capables d'investir dans la propriété d'un véhicule ou d'un appartement. Il y a ceux qui ne peuvent pas et ceux qui pouvaient et qui ne peuvent plus. Nos grands patrons eux peuvent toujours, sans le moindre scrupule pour les petites entreprises sous-traitantes qu'ils mettent sur la paille. Avant et pendant les trente glorieuses les cadres ne s'associaient jamais au mouvement de grève des salariés. Aujourd'hui, avec la crise, ils font front commun. Les petits patrons feraient bien, eux aussi, de se ranger du côté des travailleurs, parce que leurs entreprises dépend de leur production qui est assurée par des bras.

Anecdote. (Vu à la télé). Le PDG de Peugeot, au cours d'une visite d'entreprise, est tout heureux de faire voir l'acquisition d'un nouveau robot de fabrication. Comme il a de l'humour, il dit à un délégué syndical présent:"celui-la, essayez de lui vendre une carte". Le délégué qui a de la répartie lui répond:"dès qu'il achète une voiture, je le fais". Et là se résume notre problème majeur. La modernité technologique poussée à l'extrême ne sert pas la société mais devient prédatrice de la société. Dans l'agriculture, le tracteur a remplacé le cheval. Maintenant on remplace le conducteur du tracteur par un ordinateur et un logiciel commandé par GPS. A quand le consommateur remplacé par une machine à mâcher? Pendant combien d'années va durer la disproportion entre bénéfices exponentiels acquis par le travail des machines qui entraine un chômage croissant? Ceux qui auront amassé des fortunes pourront toujours aller bronzer dans un paradis tropical ( ou pas assez pical) et laisser les autres sur la paille, mais existe- t-'il un endroit au monde où la sécurité est 100/100 assurée? Quand monsieur de Villepin parle d'un risque de Révolution, je pense comme lui parce que de «aux larmes citoyens miséreux», le L va sauter un jour. Il faut quand même espérer que les gouvernements vont un jour se mettre d'accord pour réguler la finance et se doter de moyens pour intervenir contre les spéculateurs boursiers.

Si aux animaux il manque la parole, aux hommes politiques, il leur manque de la tenir. Si nous sommes anxieux pour l'avenir c'est parce que nous refusons de voir nos responsabilités. Dire qu'avec des autres, ce sera pareil, c'est un prétexte pour ne pas prendre de décision. Pourquoi ne pas donner une chance aux autres? C'est portant simple!. Nous avons le choix entre le doute et la certitude En changeant nos têtes politiciennes, nous pouvons être déçus ou nous pouvons être entendus: c'est le doute. En continuant à croire le baratin des caciques, nous continuerons d'être cocus. C'est la certitude.

En 2007, j'ai été candidat à la candidature présidentielle. J'avais pris comme entité: "Président Dictateur Républicain". Que n'ai-je pas lu et entendu. Aujourd'hui, quand je relis mon programme, je me dis que ceux qui avaient pris connaissance de mes propositions doivent reconnaître que je suis certainement plus républicain et proche des gens que notre Président. Entre dictature et monarchie, quel est le pire des maux. Je constate que le mécontentement va en amplifiant, à quand la colère incontrôlable ?

Je conclus en espérant que ceux qui prennent connaissance de ces lignes les fassent connaitre à d'autres personnes et que tous vous ayez présent à l'esprit que dans les actes de la vie, rien n'est fatal, tout est mérité. En politique faire un mauvais choix est excusable, ne pas choisir est impardonnable.

 

Par Lucien SORREDA - Publié dans : politique
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Dimanche 12 avril 2009

Renaissance Républicaine

 

Prologue

 

En cette année 2008, des changements importants ont marqué notre histoire. Pour n'en citer que quelques-uns , nous aurons connu le congrès du PS qui se trouve divisé par différents courants, trois mousquetaires unis contre un quatrième qui se trouve battu de très peu par la coalition, qui elle-même va exploser tellement l'égocentrisme prend le pas sur l'intérêt du parti. Pour couronner le tout nous avons un dissident qui crée un parti de gauche plus à gauche que la gauche mais moins à gauche que l'extrême gauche, autrement dit un parti entre le marteau communiste et l'enclume anticapitaliste Côté enclume, le forgeron dit clairement qu'il ne veut pas le pouvoir. C'est un bon cheval mais pourquoi miser dessus s'il ne veut pas gagner. Nous avons constaté aussi, que notre Président qui devait apporter la croissance avec les dents a eu un problème de prothèse dentaire. Que le chantre du pouvoir d'achat reconnait que les caisses sont vides surtout depuis son augmentation, celle de son personnel élyséen et son cadeau fiscal pour les malheureux nantis qui ont pris des risques inconsidérés en boursicotant. C'est pas à ces salauds de pauvres que de telles mésaventures peuvent arriver. Heureux les démunis, les turbulences de la bourse n'influent pas sur votre pouvoir d'achat, puisque vous n'en avez pas. Vous qui avez du mal à gagner 700 euros par mois alors que d'autres ont du mal à les dépenser par jour, sachez apprécier votre bonheur!

 

Je viens d'apprendre que la France comptait plus de 200 partis. Pourquoi pas un de plus? Un parti ouvert à tous sauf aux cupides aux égoïstes, un parti pas à la merci d'une élite. Un parti qui tienne compte des réalités économiques et des besoins des citoyens. Un parti qui exclu la cupidité, le népotisme, qui combat les délocalisations, la précarité, la pauvreté. En bref, l'inverse de ce qui est la politique actuelle et future si on ne réagit pas.

 

Mon utopie. Qu'est-ce que l'utopie d'après moi ?

C'est d'avoir le courage de proposer des réformes que les autres ne savent que critiquer. Audiard a dit: Un con, ,on le reconnait parce qu'il ose tout. Et celui qui reconnait le con, c'est celui qui n'a pas de courage et qui n'ose rien de peur de passer pour un con.

Conscient que nous sommes tous le con d'un autre, il n'y a pas lieu que je fasse un complexe.

Mon utopie,c'est de persuader les français qu'on peut changer les choses en agissant dans un cadre humanitaire maintenant, avant que la situation se détériore et que l'esprit de révolte gonfle les cœurs. Comme on dit dans une publicité, le bonheur c'est possible «  parce que vous le valez bien » En cette année 2009, que constatons-nous? Qu' observe-t-on? Que des banques doivent être sauvées avec l'argent du contribuable. Que des épargnants risquent de perdre leurs capitaux, que des salariés sont licenciés ou mis en chômage technique, alors que les bénéfices des entreprises augmentent,qu'une nouvelle catégorie de travailleurs existe: les travailleurs pauvres. Que la majorité des emplois sont partiels ou intérimaires. Que ceux qui sont touchés par le chômage voient leurs prestations réduites d'années en années. Que les jeunes qui n'ont pas de soutien familial se retrouve SDF et n'ont comme seul avenir que de gagner 700 euros par mois pour les plus chanceux, ou de crever dans l'indifférence 9 mois sur 12 de l'année. L'hiver, les médias s'occupent d'eux parce qu'ils font chier à envahir les trottoirs. Le bois de Vincennes est devenu le coin de villégiatures des exclus de la société comme le bois de Boulogne est le lupanar à ciel ouvert des noctambules.

Mais il n'y a pas que des malheureux! Pour fêter la nouvelle année, certains Français ont pu dilapider 700 euros par tête de pipe dans un repas de réveillon. Pensez-vous qu'ils vont mettre une somme équivalente dans un don pour sauver des entreprises en difficultés de trésorerie? Pensez-vous que les heureux chanceux du loto vont faire un geste de solidarité pour cette même cause. NON. En paroles: tous des compatissants. En actes: tous des absents. Nous connaissons tous des cas de gens mal logés à plusieurs dans une seule pièce sans confort. C'est devenu hélas! banal. Il existe heureusement des citoyens qui vivent aussi en grand nombre dans une seule chambre, et qui se dotent de moyens pour éviter la promiscuité. Deux cas bien connus: Le Palais Bourbon et le Palais du Luxembourg. Dans la première chambre, 577 pensionnaires. Dans la seconde 326. Pour éviter les nuisances dues à la forte concentration d'individus, ils s'efforcent de ne pas être tous ensembles dans la pièce. C'est pour cette raison que nous ne les voyons qu'en partie la journée et que certains travaillent le soir pour voter les lois. Bien que percevant malgré ces aménagements d'horaires, l'intégralité de leurs émoluments, ils cumulent avec d'autres fonctions comme maires, élus dans des conseils régionaux, généraux ou consultants dans des cabinets d'avocats etc.

Le problème en France, c'est que les gens qui sont victimes des injustices se laissent manipuler par des groupes qui prétendent les défendre et qui en réalité défendent avant tout leurs intérêts et leurs prébendes.

 

Les nouvelles dispositions concernant ceux qui sont aujourd'hui victimes de pertes d'emplois ou ceux qui demain vont être frappés par des licenciements économiques, ne vont pas dans la recherche d'une aide de solidarité et de soutien mais dans une sanction financière qui s'ajoute à la détresse subite. Qui promulgue ces lois? Ceux qui se sont votés des augmentations de salaires, des conditions de durée d'indemnités prolongée en cas de non réélection, qui sont les spécialistes hors catégorie de l'absentéisme dans leur fonction. Je pourrais continuer dans le registre des abus, mais à quoi bon si on ne propose pas de réformes pour sortir des crises qui nous attendent. Que peut-on penser de la mentalité de nos élus quand la majorité d'entre eux perçoivent 2000 euros par mois alors qu'ils ne répondent pas à leurs obligations de présence aux réunions d'assemblées pour lesquelles ils sont élus? Quelle catégorie de salariés peut se présenter une seule fois à son lieu de travail et percevoir chaque mois son salaire: un élu. Quel salarié perçoit l'intégralité de son salaire en étant absent la majeure partie du temps: un élu. Qui peut excuser son absence sous prétexte qu'il a d'autres obligations et cumuler les versements de salaires: un élu. Si vous comptez sur lui pour provoquer le changement, vous êtes plus naïf que moi utopiste.

 

La République n'a pas à singer les fastes de la monarchie, elle ne doit pas dépenser plus que ses finances ne lui permettent. Parce qu'ils sont élus au suffrage universel, les élus se croient autorisés à dilapider les deniers publics dans diverses associations, voyages d'informations bidons dans des pays paradisiaques ( avec femmes et enfants), carrosses avec cochers pour leurs déplacements, frais de secrétariat en sus de leurs émoluments et autres gâteries payées par le contribuable. Tableau comparatif.

La France compte en gros 63 millions de citoyens. Les Etats-Unis 296 millions ( ces chiffres sont arrondis).La France a un élu national pour 72 000 habitants. Les Etats-Unis , un pour 550 000 habitants. Autre record que nous risquons de détenir, c'est celui du nombre de chômeurs par rapport à la population active : plus de 2 millions avec une augmentation mensuelle inexorable du fait des fermetures d'entreprises notamment sous-traitantes. Côté optimisme des économistes, le meilleur est à venir pour le second semestre 2009. Il serait peut-être temps de s'agiter pour faire savoir qu'il y en a marre des licenciements pour les uns, l'augmentation des profits pour les autres. Dans ses vœux aux Français pour 2009, on retient deux choses paradoxales à mon avis: il va falloir travailler plus, ce qui a dû faire chaud aux cœur à ceux qui viennent d'être licenciés ou mis en chômage technique, et que l'année 2008 a été dure sauf pour lui, ses amis et sa cour.

 

220 ans après la révolution, les français doivent-ils attendre de connaître la disette pour ouvrir les yeux et se rendre compte qu'il y a autour de nous des miséreux, des affamés, des ignorés et des indésirables dans certains lieux Qu'attend-on pour se rassembler dans un mouvement vraiment réformateur et représentatif de la majorité laborieuse des Français?.

 

Il n'existe pas de solution miracle pour nous sortir de la crise, mais il existe une vertu qui peut nous aider à en sortir le courage. Si j'osais,je dirais: aux animaux il manque la parole, aux hommes politiques de la tenir.

 

Pour ceux qui prennent connaissance de ce message revendicatif, je dis: si vous êtes déterminés à vouloir agir pour vous qui êtes retraités comme moi, pour vos enfants: père de famille comme moi, pour vos petits enfants: grand-père comme moi, faites passer ce message et décidons ensemble des actions à prendre pour sauver nos entreprises, nos emplois, nos libertés et pour retrouver la sérénité nécessaire à une vie agréable dans un climat paisible. C'est pas du tout ce qui se prépare. La progression des actions revendicatives montrent la déception et la détermination des déçus de la société. Des manifestations folkloriques nous en sommes aux agressions physiques et aux prises d'otages.

Qui est en mesure aujourd'hui de combattre les abus du capitalisme sauvage en veillant à sauvegarder nos industries créatrices d'emplois, qui peut protéger les sous-traitants victimes des donneurs d'ordres à l'origine de l'amplification du chômage? Qui peut intervenir pour faire cesser la ronde infernale des abus des prétendues élites qui n'ont comme seule réussite que d'avoir entrainer l'économie mondiale dans le marasme actuel? Certainement pas ceux à qui vous avez accordé votre confiance et qui vous bernent encore aujourd'hui.

DEVENEZ réalistes. Que vous soyez de gauche, de droite, du centre, la solution tient dans une politique économique intéressant toutes les classes sociales et non dans une rétribution des bénéfices au profit de quelques-uns. Exemple: 320 milliards donnés aux banques, qui refusent de les reverser aux entreprises, mais qui rachètent d'autres banques. Ca fait quoi en relance de l'emploi et du pouvoir d'achat?

J'attends votre adhésion parce que je crois en votre détermination à vouloir une vraie politique de changement dans les réformes institutionnelles. Des réformes qui ne touchent pas que les simples citoyens mais qui mettent à contributions tous les Français au prorata de leurs possibilités. Adhérer, c'est faire circuler cette ébauche de réforme envers ceux que vous connaissez ou à ceux que vous voyez dans la détresse. Et qui sont décidés à se relever plutôt que se coucher.


Par Lucien SORREDA - Publié dans : politique
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Mardi 18 novembre 2008
Nos députés et sénateurs sont des gens extraordinaires. Ils nous pondents des lois la nuit, alors qu'ils dorment la journeé pendant les séances. Ils nous disent  ( à nous les laborieux) de travailler jusqu'à  70  ans, alors qu'eux n'ont jamais touché un outil de leur vie. Qui n'a pas vu à la télé le spectacle affligeant  de parlementaires somnolant dans un hémicycle quasiment vide. Idem pour le sénat.. Comment des gens qui ne savent pas ce qu'est l'effort physique peuvent-ils obliger les productifs à travailler jusqu'à 70 ans.  Comment ses faiseurs de discours qui n'ont aucun pouvoir sur l'économie et sur les décisions des patrons peuvent-ils obliger ces derniers à garder des salariés jusqu'à 70 ans. Qu'ils commencent déjà à imposer aux patrons d'assurer aux dits salariés un emploi à temps complet et un salaire décent.  Qu'ils réagissent pour lutter contre les délocalisations et les licenciements abusifs  Nos parlementaires feraient mieux d'oeuvrer pour que n'éxiste plus la catégorie des travailleurs pauvres. N'est-il pas aberrant d'être les victimes de lois faites par des gens qui vivent en dehors du monde ouvrier. Moi-même, retraité de la metallurgie, je propose à nos donneurs de leçons le challenge suivant::je reprends les bleus et vous, vous faites vos preuves dans la metallurgie ou le bâtiment de 66 à 70 ans ( sur le terrain) comme moi. Quelquefois, vous feriez mieux de dormir comme tout le monde le soir, et de travailler un peu plus la journée. J'ai fait un rêve comme le pasteur Martin Luther King: "j'ai vu les ouvriers prendrent la direction du pays non pas pour tout faire valser mais pour remettre à plat le principe que chacun doit être récompensé de ses efforts et de ses capacités et non pas être le jouet de spéculateurs voraces et de patrons voyous." Le constat aujourd'hui est  stupéfiant. Par l'absurdité  d'une prétendue élite financière et politique, des petits employeurs se trouvent à la merci de banques et grosses entreprises pour lesquelles elles sous-traitent.
Par Lucien SORREDA - Publié dans : politique
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Lundi 19 mai 2008
et que les français se décideront à se prendre en compte et à réagir positivement , c'est à dire se rassembler pour imposer une réforme constitutionnelle qui  aille dans le sens de l'intérêt des citoyens et non dans celui des élus. N'est-il pas scandaleux de constater que lors du vote d'un projet de loi sur les OGM, , seuls 271 députés sur 577 étaient présents.  136 voix contre, 135 voix pour. Pendant la pré-campagne  électorale présidentielle, monsieur Paul Wermus conclut mes paroles par" votre programme, c'est les économies. " OUI". Et les économies, , c'est déjà de ne pas payer des gens qui ne remplissent pas leurs obligations, sous prétexte qu'ils en ont d'autres ailleurs. Un député est  un représentant d'une partie des citoyens qui lui ont accordé leur confiance. La démocratie, c'est donner à la majorité des citoyens le pouvoir de décider pour la totalité.  Si des députés élus avec un taux de participation aux élections de 60% ne sont présents qu'à 45% à l'assemblée le jour du vote d'un projet de loi, la représentation  des citoyens devient 27% à l'échelon national. Où est la démocratie? Dans l'émission " C' dans l'air ", un député UMP bon teint nous explique qu'il est inutile  que tous les députés soient présents aux séances plénières pour discuter d'un projet de loi, puisque quelques spécialistes seulement  comprennent.. N'est-il pas merveilleux d'avoir des représentants qui ne comprennent rien et qui touchent 5 000 euros par mois et qui plus est, sont en mesure de cumuler avec d'autres mandats, auxquels peut-être, ils sont aussi talentueux.  La question que je me pose est la suivante: pourquoi élire des députés plutôt que de nommer des spécialistes dans des domaines qui leur sont propres. Un député aujourd'hui, c'est le monsieur " j'interviens pour ma commune dont je suis maire,  comme les sénateurs,  pour assurer ma réélection et surtout mon train de vie. Quand la Chine s'éveillera , elle est éveillée, et dans le même temps, le France ne doit pas roupiller, mais sortir de sa torpeur et mettre un peu de côté ses usages obsolètes et revenir à des réalités fondamentales, supprimer les abus, les privilèges ( ce qui parait-il a été la base des droits de l'homme et du citoyen) et respecter la dignité des gens. Les représentants de la République chinoise ont droit à une leçon de droit de "l'hommiste" par nos représentants français. Sommes-nous vraiment habilités à leur donner des leçons quand on constate la situation qui va de pis en pis d'une grande partie de nos concitoyens.  Certains crèvent de faim, d'autres se gavent de stock-options. Certains  croulent sous les crédits, d'autres croulent sous leurs dividendes. Et la France peut donner des leçons? Dans nombre d'émissions,  les intervenants politiques ( toujours les mêmes d'ailleurs ) nous expliquent  que leur rôle est essentiel, qu'ils soient de la majorité ou de l'opposition pour le débat démocratique.  La majorité fait passer les lois, l'opposition s'oppose comme dirait La Palice, et aux élections suivantes, si la majorité change, de nouvelles lois sont promulguées pour venir en opposition aux précédentes qui se trouvent être celles de le nouvelle opposition. C'est ainsi que les lois sur le chômage, les retraites, les droits aux logements sont perpétuellement modifiées. Mais celles sur le paiement au prorata des présences aux séances des élus, sur le cumul des mandats, n'intéressent ni les députés, ni les sénateurs , ni les maires qui cumulent présidences sur présidences dans divers syndicats, associations, communautés d'agglomérations etc
La génération des seniors dont je suis doit s'intéresser aux jeunes  et faire preuve à leur égard d'un peu de générosité et de soutien tout comme ils s'intéressent à leur forme (quelquefois difformes)- mauvais humour entre la forme et les formes-
Par Lucien SORREDA - Publié dans : politique
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Vendredi 25 avril 2008
L'émission "C' dans l'air" a récemment débattu sur  l'emploi et entre autre, sur la réforme des indemnités  versées aux salariés privés d'emploi. Comme dans beaucoup d'émissions de ce genre, la quasi totalité des intervenants ne sont pas concernés. A l'exception du représentant du syndicats des chômeurs, les autres ont une position bien assise et leurs chiffres ne correspondent en rien à une réalité.Au fil de la discussion, j'apprends qu'on a offert un poste de carrossier à un ingénieur en informatique. Je ne vous raconte pas le niveau de bon sens de cet employé de l'ANPE. Cette réforme prévoit que la victime d'une délocalisation par exemple, c'est à dire un travailleur, devra accepter , après deux offres, un emploi jugé acceptable et distant de 200 Km de son domicile ( aller et retour). En cas de refus, abaissement des indemnités et voire suppression pure et simple. Si les offres sont faites par un personnel aussi talentueux que celui qui s'est occupé de l'ingénieur en informatique, les chômeurs peuvent se faire du mouron. Il est facile pour un ministre du travail de proposer d'aller travailler à 200 Km quand soit même, on dispose d'une voiture de fonction et d'un chauffeur. Il est fort aise de réduire la durée des indemnités chômage quand les députés se sont voté une loi pour bénéficier de 60 mois de garantie d'émoluments ( dans les 5200 euros) en cas de non réélection et une rente à vie égale à 20% de leur traitement.( environ 1300 ) En parallèle, aucune réforme pour faire stopper les délocalisations qui sont en grandes parties pourvoyeuses de chômeurs. Un argument qui est ressorti à chaque intervention concernant le chômage, c'est que des offres sont proposées et qu'elles ne trouvent pas preneurs. Manque de qualification ou salaire ridicule? Pour les retraites, ont nous parle que l'âge pour l'obtenir est tributaire de la pénibilité. Exemple, un conducteur de TGV, 25 heures par semaine peut prétendre à une retraite à 55 ans. (pénible d'être toujours sur des rails) Un chauffeur routier, lui, a sa retraite à 60 ans. Il fait bien souvent plus de 35 heures, ne rentre pas toujours à la maison le soir ou le week-end, mais n'a-t-il pas la joie de découvrir nos beaux paysages de France ou d'ailleurs. Sur ce genre de fumisterie, politiques et députés devraient se pencher. Les deux sont qualifiés, leurs salaires sont-ils, comparativement proportionnels à la pénibilité? J'en doute, et le problème est le même pour les emplois non pourvus. Je pense qu'on ne pourra pas s'en sortir tant que l'hypocrisie sera la règle de base de tous les négociateurs et prétendus experts  en conseils aux autres. Si offrir des emplois précaires ou à mi-temps pour créer des nouveaux pauvres est la seule solution  envisagée, je supprime tous les chômeurs en un tour de main. Démonstration. 4 millions de chômeurs. 4 millions de travailleurs à plein temps. Je les licencie ces travailleurs. Je les rembauche à mi-temps et je fais travailler les  chômeurs. Ca nous fait 8 millions de personnes en activité. mais sans pouvoir d'achat ( à moins que notre Président y pourvoit) donc pas en mesure de relancer la consommation  Mais tous compte fait,  travailler à mi-temps  avec un salaire décent n'est pas plus  utopique que des verser des émoluments à des élus qui cumulent  les mandats électifs,  en étant maires, présidents de communautés etc. Il suffit de voir les présences au Sénat et à l'assemblée pour se rendre compte qu'une présence n'implique pas le salaire. Mais peut-on dire qu'ils travaillent ces budgétivores? Mon opinion, si peu intéressante qu'elle soit :c'est que le mécontentement  va aller crescendo et la fin de l'histoire risque d'être calamiteuse.
Par Lucien SORREDA - Publié dans : politique
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