D'après nos intances politiques, l'immigration clandestine serait à l'origine de l'insécurité en France. Les clandestins seraient le fléau à combattre pour retrouver la quiétude dans les résidences banlieusardes où les gens ont autant d'espace que les champignons dans la champignonnière. Comme leur nom l'indique, les clandestins évitent de se manifester pour rester clandestins. Ils travaillent certainement au noir avec la complicité des entrepreneurs, mais ils scolarisent leurs enfants. Ils ne sont pas les perturbateurs de banlieues. Les respnsables sont des français bénéficiant de la double nationalité et que la justice est dans l'impossibilité de comdamner. Des humanistes ont supprimé la double peine à savoir : condamnation-expulsion, et les voila aujourd'hui à instaurer la condamnation-internement. Quelle belle société nous allons avoir. Je crois que le sentiment de répulsion entre les différentes origines qui composent le peuple français va aller grandissant si on ne se décide pas à avoir une justice et une police à la hauteur pour règler les problèmes. Une discrimination, c'est comme dans un jardin.On cultive des plants ou on laisse les mauvaises herbes l'envahir. Et il ne faut pas laisser croire, même par médias interposés, que les banlieues sont habitées que par des gens sans intérêt. Elles sont peuplées par des gens qui n'intéressent pas ceux de la France d'en haut. Et moi, je suis de la France d'en bas qui veut les remetre en haut.
Je profite de cet espace pour dire à un internaute que certes, je fais des fautes" de frappe", (merci pour le tact), mais pour l'avenir de la France, il faut arrèter d'être gouverné par des gens qui font des erreurs de calcul, en oubliant des retenues. Arriver à 2OOO milliards d'euros au lieu de 1000, je dis grave.
Madame Ségolène, je vous trouve royale.
Vous proposez la création de centres pour encadrer des jeunes un peu turbulents et fauteurs de troubles. Vous êtes à ma connaissance, la troisième personne à envisager cette mesure. Il y a eu un député, qui lui, les voyait dans des centres de colonies de vacances abandonnés. A la virgule près c'était les propos d'un certain Sorréda Lucien qui proposait ces centres dans "d'anciennes casernes désaffectées avec encadrement de personnel militaire. (Le communisme de droite. Page 80. paru en 1994. Ref ISBN 2.84076.076.2)
La différence entre vous et moi: vous êtes candidate à la candidature présidentielle sous l'étiquette PS, moi je le suis comme Indépendant sous l'appellation Président Dictateur Républicain.
Quelles sont nos chances? VOUS, vous allez être écrasée par les éléphants du PS. On aurait du faire des charters pour les envoyer au Kénia. Là-bas, on paie des gens pour les protéger. En France, ils touchent des subventions pour nous tromper. MOI, il me faut avoir le parrainage de 500 grands électeurs et des sympathisants pour m'aider financièrement. En cette époque où peur et lâcheté sont confondues, je suis mal parti.
Si vous êtes élue, vous serez l'évènement du 21 ième siècle. Une femme à la présidence de la République! Sans être maso, je vous dis "bonne chance".
Chapeau monsieur le Président.
Candidat à la candidature présidentielle, je me présente comme candidat Président Dictateur Républicain. Les internautes sont choqués de ce mot Dictateur tout comme les deux factotums, un représentant les verts, monsieur Contassot et l'autre l'UMP, monsieur Yves Jégo, dans l'émission " compte à rebourg sur TFJ, présentée par monsieur Paul Vermus, qui ont trouvé dictateur un peu mal connoté.
Au passage, je dois dire, que lors de l'enregistrement de l'émission, j'étais dans l'état du jeune permis qui sur la route, conduit sa berline, coincé entre deux camoins. En clair, " je les avais moites".
Je reviens au sujet. Monsieur le Président, grâce à votre initiative, vous démontrez aux électeurs qu'il n'est pas besion d'être dictateur pour se conduire comme tel. Amnistier un de ses anciens conseillers municipaux du temps où on est Maire sous pretexte qu'il a gagné une médaille aux jeux olympiques, il faut le faire, et vous l'avez fait. Je n'aurais pas oser. Je crois que le chef de l'Etat est garant de l'indépendance de la justice. Mais à l'occasion, la justice est aux ordres.
Comme quoi il y a les mots et il y a les faits. On peut avoir peur des mots, la peur, ça se sumonte mais il ne faut pas qu'elle devienne lâcheté.
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