Vendredi 28 juillet 2006
Aujourd'hui,le prix du pétrole flambe par la spéculation faite sur les conflits au moyen orient.. Demain, le pétrole ne flambera plus, puisqu''il n'y en aura plus. C'est pour ça que je crois qu'il faut dès à présent intensifier la recherhe et la production d'un combustible d'origine végétale.Certes, le coût actuel des carburants verts n'est pas intéressant, parce que peu fabriqués. Si l'Europe, au lieu de payer des agriculteurs pour 1 600 000 hectares de jachères,  aidait les agriculteurs qui cultivent du colza ou autres plantes susceptibles de produire du carburant, comme elle aiderait les laboratoires de recherche pour améliorer les qualités des carburants et  les methodes de production,  nous serions en mesure, demain, d'assurer notre indépendance énergétique. La France peut aussi, prendre des mesures incitatives pour que les gens achètent des véhicules consommant des carburants d'origine végétale. Première mesure: réduire la TIPP. Deuxième mesure: diminuer la TVA sur l'achat du véhicule. Troisième mesure: mettre une équipe de chercheurs (qui trouvent) du CNRS  pour améliorer les performances des carburants. Plus les carburants d'origine végétale seront utilisés, plus le prix de revient deviendra raisonnable. Aujourd'hui, le baril de pétrole  frise les 80 dollards. Demain, à combien sera-t-il avec la pénurie. (ça risque de nous défriser).
par Lucien SORREDA publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 6 juillet 2006
EADS change de patron. Après Noël Forgeat, ami du Président Chirac, la place est offerte à Louis Gallois, ami aussi de chirac.  On note que monsieur Gallois était  Président du conseil d'administration d'EADS, en plus d'être PDG de la SNCF. Monsieur Gallois n'a pas vu venir, lui-non plus, la catastrophe. Qu'en est-il de la SNCF? Daprès des informations, ce magnifique groupe EADS serait en partie financé par des fonds de pensions anglo-saxons. La lutte entre Boeing et EADS se fait peut-être sur le plan technique, mais certainement pas sur le plan de l'actionnariat. Dans les deux cas, il est fort à parier que nous retrouvons les mêmes actionnaires. Ce qui me fait rappeler que l'actionnariat  tel que je le préconise dans mon programme électoral, est le seul qui puisse mettre à l'abri les entreprises ,de l'emprise de fonds de pensions étrangers et aussi  assurer aux salariés la garantie de l'emploi, à la limite, la garantie de ressources, point essentiel pour vivre et survivre.
Dans un an, un nouveau Président va être élu, très probablement. Va-t-on assister à une nouvelle valse de promus dans les différents postes des grandes entreprises?
Questions plus terre à terre: les pénalités de retard dûes aux clients insatisfaits vont-elles être réglées par ceux qui sont responsables des retards, mais les premiers pour retirer leurs stock-options? Doit-on continuer à nommer à la tête des entreprises des oligarques qui nous démontrent depuis des années leur incompétence?
J'ai souvent entendu dire que les grands patrons étaient payés en fonction de leur mérite, et que s'il en était autrement, ceux-ci s'expatrieraient sous des cieux plus cléments. A mon avis, contribuables que nous sommes, nous devons faire en sorte  que ces talentueux de la gestion d'entreprises soient incités à proposer leur compétence ailleurs que chez nous, quitte à offrir aux pays d'accueil une aide financière pour pas qu'ils se retrouvent dans la même situation que la France aujourd'hui. 2000 milliards de detteà l'horizon, et des PDG touchant des millions, sans responsabilité d'aucune façon. Mais il faut le trouver le pays qui veut bien employer un super PDG plus sur ses "connaissances "que sur ses compétences.
par Lucien SORREDA publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 13 juin 2006

D'après nos intances politiques, l'immigration clandestine serait à l'origine de l'insécurité en France. Les clandestins seraient le fléau à combattre pour retrouver la quiétude dans les résidences banlieusardes où les gens ont autant d'espace que les champignons dans la champignonnière. Comme leur nom l'indique, les clandestins évitent de se manifester pour rester clandestins. Ils travaillent certainement au noir avec la complicité des entrepreneurs, mais ils scolarisent leurs enfants. Ils ne sont pas les perturbateurs de banlieues. Les respnsables sont des français bénéficiant de la double nationalité et que la justice est dans l'impossibilité de comdamner. Des humanistes ont supprimé la double peine à savoir : condamnation-expulsion, et les voila aujourd'hui à instaurer la condamnation-internement.  Quelle belle société nous allons avoir. Je crois que le sentiment de répulsion entre les différentes origines qui composent le peuple français va aller grandissant si on ne se décide pas à avoir une justice et une police à la hauteur pour règler les problèmes. Une discrimination, c'est comme dans un jardin.On cultive des plants ou on laisse les mauvaises herbes l'envahir. Et il ne faut pas laisser croire, même par médias interposés, que les banlieues sont  habitées que par des gens sans intérêt. Elles sont peuplées par des gens qui n'intéressent pas ceux de la France d'en haut. Et moi, je suis de la France d'en bas qui veut les remetre en haut.

Je profite de cet espace pour dire à un internaute que certes, je fais des fautes" de frappe", (merci pour le tact), mais pour l'avenir de la France, il faut arrèter d'être gouverné par des gens qui font des erreurs de calcul, en oubliant des retenues. Arriver à 2OOO milliards d'euros au lieu de 1000, je dis grave.

par Lucien SORREDA publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 3 juin 2006

Madame Ségolène, je vous trouve royale.

Vous proposez la création de centres pour encadrer des jeunes un peu turbulents et fauteurs de troubles. Vous êtes à ma connaissance, la troisième personne à envisager cette mesure. Il y a eu un député, qui lui, les voyait dans des centres de colonies de vacances abandonnés. A la virgule près c'était les propos d'un certain Sorréda Lucien qui proposait ces centres dans "d'anciennes casernes désaffectées avec encadrement de personnel militaire. (Le communisme de droite. Page 80. paru en 1994. Ref ISBN 2.84076.076.2)

La différence entre vous et moi: vous êtes candidate à la candidature présidentielle sous l'étiquette PS, moi je le suis comme Indépendant sous l'appellation  Président Dictateur Républicain.

Quelles sont nos chances? VOUS, vous allez être écrasée par les éléphants du PS. On aurait du faire des charters pour les envoyer au Kénia. Là-bas, on paie des gens pour les protéger. En France, ils touchent des subventions pour nous tromper. MOI, il me faut avoir le parrainage de 500 grands électeurs et des sympathisants pour m'aider financièrement. En cette époque où peur et lâcheté sont confondues, je suis mal parti.

Si vous êtes élue, vous serez l'évènement du 21 ième siècle. Une femme à la présidence de la République! Sans être maso, je vous dis "bonne chance".

 

 

 

par Lucien SORREDA publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 2 juin 2006

Chapeau monsieur le Président.

Candidat à la candidature présidentielle, je me présente comme  candidat Président Dictateur Républicain. Les internautes sont choqués de ce mot Dictateur tout comme les deux factotums, un représentant les verts, monsieur Contassot et l'autre l'UMP, monsieur Yves Jégo, dans l'émission " compte à rebourg sur TFJ, présentée par monsieur Paul Vermus, qui ont trouvé dictateur un peu mal connoté.

Au passage, je dois dire, que lors de l'enregistrement de l'émission, j'étais dans l'état du jeune permis qui sur la route, conduit sa berline, coincé entre deux camoins. En clair, " je les avais moites".

Je reviens au sujet. Monsieur le Président, grâce à votre initiative, vous démontrez aux électeurs qu'il n'est pas besion d'être dictateur pour se conduire comme tel. Amnistier un de ses anciens conseillers municipaux du temps où on est Maire sous pretexte qu'il a gagné une médaille aux jeux olympiques, il faut le faire, et vous l'avez fait. Je n'aurais pas oser. Je crois que le chef de l'Etat est garant de l'indépendance de la justice. Mais à l'occasion, la justice est aux ordres.

Comme quoi il y a les mots et il y a les faits. On peut avoir peur des mots, la peur, ça se sumonte mais il ne faut pas qu'elle devienne lâcheté.

 

par Lucien SORREDA publié dans : Actualités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus